Examens, coup de fatigue au travail… Les effets positifs du café dans ces situations sont reconnus. La caféine, par ses actions sur le système nerveux, agit sur ce qu’on appelle les « fonctions cognitives ».

Cet effet a été particulièrement étudié sur la vigilance et l’attention. De nombreuses recherches ont ainsi prouvé que la consommation d’une à quatre tasses de café (soit 100 à 400 mg de caféine) par jour augmente le niveau de vigilance.

Des chercheurs ont testé chez leurs étudiants la prise de 100 mg de caféine (soit environ une tasse) plus d’une heure avant une conférence universitaire. Ceux-ci ont ensuite rempli un questionnaire afin d’estimer leurs sensations après ce travail intellectuel prolongé. Il s’avère que ces derniers se sentaient bien éveillés, alertes et énergiques, malgré l’effort de concentration fourni.

Les effets du café sont également intéressants en situation de privation de sommeil ou dans le cas de travaux répétitifs, prolongés et ennuyeux, lorsque le niveau de vigilance est préalablement diminué.

Autre aspect des performances cognitives : la mémorisation. Le café n’améliore pas directement les capacités d’apprentissage, mais sa consommation agit sur la première étape de mémorisation : l’encodage. C’est ce processus qui permet de retenir à long terme un évènement, en lui associant d’autres perceptions, renforçant ainsi sa mémorisation.